Seoul / Repères ( 2008)

Publié le par Tequilasan

Quelques clichés de Seoul en 2008

Le palais de Changdeokgung, une heure avant son ouverture au public. C'est ici que repose l'âme de Seoul alors qu'à peu de distance, 22 millions d'habitants s'apprêtent à passer leur journée dans l'une des plus grandes mégalopoles d'Asie.

Ce qui frappe le plus en découvrant Seoul, c'est qu'elle n'est pas du tout homogène. Ici Dongdaemon à l'est de la ville : un vieux quartier décati qui tend à céder lentement le terrain aux centres commerciaux rutilants ouverts 24h/24

En entrant dans ce quartier, on découvre de nombreux stands de brics et de brocs, tenus la plupart du temps par des personnes âgées. On y vend de tout : des piments, des papayes, des chaussures, des ustensiles de cuisine ou des montres made in china...

Le contraste n'en est que plus saisissant avec les quartiers d'affaires modernes du centre ville. On y rencontre beaucoup de salary men en costume cravate et les trottoirs y sont pimpants.

Pendant ce temps, les petits vieux du Parc de Tapgol se retrouvent sous la pagode pour discuter de la pluie et du beau temps.

Un peu plus au nord du parc, le quartier des antiquaires Insadong : une rue incontournable où l'on trouve des  salons de thé, des boutiques artisanales et des restaurants traditionnels.

Ambiance radicalement différente à Yongsan, connu pour être le plus grand supermarché d'électronique en Asie. Il vaudra mieux s'y rendre en connaissant son sujet car aucun prix n'est affiché et il faudra marchander les articles aux vendeurs plutôt rusés.

Il pleut sur le parvis de la gare centrale de Seoul, superbe bâtiment high tech où les Seoulites ont la joie de prendre le KTX, train à grande vitesse de technologie française ( cocorico !), pour rejoindre Pusan en 2h 30.

Le nouveau quartier des sorties qui monte à Seoul, loin de la modernité de Myeong Dong ( le Shibuya local). Il y fleurit de plus en plus de bars et cafés bon chic bon genre.

Un point de vue assez rare sur la ville. Il s'agit de l'un des quartiers les plus coûteux de la ville, rares sont les Séoulites a posséder une maison particulière, qui plus est coiffée d'un toit en tuiles traditionnelles.

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